LA PLACE D’UNE FEMME

Je vous partage un article de plus venant de ma page facebook. Je relis souvent ce que j’écris et je pense qu’il était important qu’il soit partagé de nouveau ! Il date du 8 mars 2020.

Devons-nous nous abstenir de parler de nos sentiments ?

L’éducation que nous avons reçu a t-elle une incidence sur la manière que nous avons de communiquer ?

Faut-il contenir nos sentiments face à un homme susceptible ? Faut-il réellement prendre des pincettes pour aborder des sujets sensibles parce que nous sommes des femmes ?

J’étais en train de lire certains articles sur le consentement, les sentiments, beaucoup d’autres mots qui finissent par ‘ent’, tout en prenant un bon thé avant de réaliser que la femme dans cette société n’est toujours pas prise au sérieux.

La femme n’est toujours pas prise au sérieux !

Nous ne sommes pas prise au sérieux quand nous sommes irréprochables, n’en parlons pas quand nous faisons de notre mieux.
Nous n’avons toujours pas le droit de dire « NON » ! Sans que ne se déchaîne des préjugés monstrueux sur notre personne.

« Han cette femme a mauvais caractère »
« Han, elle est aigrie, frigide… »

Pour un « NON » ?

Désolée de vous dire ça mesdames, mais toutes les ethnies, classes sociales, statuts sont touchées.
Femme-boss, femme indépendante, femme célibataire, mère solo, femme mariée, fille , jeune fille …. Qui n’a jamais entendu ou ressentie le malaise se lire sur la tête d’un homme qui s’attendait à ce qu’on lui dise OUI ?

J’ai constaté quelque chose de très intriguant. Quelle est la raison pour laquelle entre femme nous ne nous soutenons pas ?

OKAY, J’ai ma petite idée car j’ai connu cette situation.

Une femme avec un job qui paie bien, bien entourée. Elle est socialement intéressante et s’entoure de personnes à qui elle souhaite ressembler ou qui lui ressemble. C’est compréhensible.
Sommes-nous obligées de traiter de cas soc. celles qui se trouvent à un rang social moins élevé que la notre ? Sommes-nous obligées de mépriser ou d’envier celles qui se trouvent à un rang social supérieure à la notre ?
NON : Inspirons nous ou soyons compatissantes.
J’ai été dans ces deux situations. Je me suis éduquée et j’ai très vite compris l’importance de se serrer les coudes pour les raisons qui vont suivre.

Maintenant, parlons bien.

[L’éducation des filles, ou la loi du silence]


« Tu es une fille, tu ne dois pas faire ceci, tu ne dois pas dire cela »
Cette phrase que pratiquement toutes les mères a inculqué a leur petite fille parce qu’elle même ont connu cette éducation.
Surtout l’éducation à la créole.
Ces femmes, nos mères, nos tantes, nos soeurs, nos grands-mères qui nous ont dit qu’ avoir un mari, des enfants, une maison étaient les choses les plus importantes de la vie d’une femme.
J’ai compris que dans certaines familles, dans beaucoup de famille, il existait cette loi du silence, cette loi qui interdisait aux petites filles, jeunes filles, femmes de parler des abus, des violences qu’elles subissaient.
Combien de fois ai-je lu la souffrance dans certains regards ?
Des femmes qui préféraient se taire que de voir les auteurs d’inceste, leur propre père, oncle, frère, mari ou même fils jugés et condamnés pour des faits très graves.
L’amertume. L’amertume qui me prends.
Elles n’osent pas en parler de peur des représailles de leur propre famille, du déshonneur, parce que c’est l’éducation qu’elles ont reçus. Elles prennent le risque de faire subir à d’autres petites filles, leurs petites filles les même abus.

Pourquoi ne parlent-elles pas ?
AUCUNE SOLIDARITE FEMININE !
Aucune personne pour les soutenir, seulement pour les dénigrer, douter de leur propos. Pourquoi prendraient-elles le risque d’entendre leur propre mère, soeur, tante, celles la même qui ont dit qu’avoir un mari, des enfants, une maison était le plus importante dans la vie d’une femme, leur demander :

« Es tu sûre que tu ne l’as pas cherché ? »
« Es-tu sûre que c’était lui ? »

Uniquement des phrases qui choquent mais qui sont réelles !

J’aimerai dire à toutes ces femmes qui subissent encore des sévices qu’elles ne sont pas toutes seules, qu’il existe des solutions… Il en existe très peu. Mais il ne faut jamais abandonner.
En voyant comment les coupables sont relaxés par manque de preuves. En voyant comment la voix des femmes comptent peu, en voyant comment entre femmes nous nous dénigrons, je me dis que et je comprends totalement leur position de ne rien dire et de continuer leur vie.
Je comprends celles qui se battent et je comprends celles qui ont abandonné en espérant un avenir meilleur.

Ne jugeons pas, mais soyons compatissantes.

Nous avons effectivement été éduqué majoritairement d’une manière assez restreinte mais nous pouvons nous reformater et recréer une éducation basée sur le respect, la communication, la confiance en soi, pas seulement l’excellence mais plutôt l’épanouissement. C’est possible et je vous invite à le faire. N’hésitez pas à envoyer un message en privé.

Je précise quand même que – Ce n’est pas à nous d’être coupable si une personne nous fait du mal. C’est à cette personne d’être jugée et de se faire soigner. Qu’on soit bien clair sur ce point.

[La légitimité des sentiments d’une femmes devient un complexe de plus en plus lourd dans la vision du couple d’aujourd’hui.]

Oui, car avoir des sentiments posent problème. Savoir les exprimer encore plus. Avoir conscience de qui nous sommes, de la force que nous avons, créer des complexes chez beaucoup d’hommes, malheureusement.
Il ne faut pas être trop intelligente, pas trop en dire sur comment nous voyons le monde sinon nous risquons de ne pas rester en couple. Il faut savoir être bonne et intelligente Petite pensée pour Lyvia Cairo – FR qui a traité ce sujet 😉

Certains hommes sont impressionnés, d’autres complexés, je ne sais pas, faut-il vraiment choisir entre être une femme-trophée ou être une femme sous-estimée de nos jours ?

Heureusement que tous les hommes n’ont pas eu la même éducation. Il existe des hommes bons, respectueux de la femme, Comment les reconnaître ? Avec le temps, avec l’intuition ? Je ne saurais pas vous dire !

Enfin bref, C’est un autre sujet.

Mais force est de constater qu’il est compliqué de se faire une place dans ce monde machiste. A tel point que beaucoup de femmes avant nous ont dû se battre pour se faire entendre devant un gouvernement composé majoritairement d’hommes.
Il y a moins d’un siècle de cela , une femme n’avez pas le droit à un compte en banque à son nom (1965), ou le droit de vote sans l’accord de son mari (1944).
Nous les femmes françaises, nous étions les propriétés de nos parents puis celles de nos maris et je ne parle pas des autres cultures.

Il est important d’éduquer les nouvelles générations de femmes à dire NON, comme il est important d’éduquer les hommes à bien se comporter.
Il est important de donner une voix à chacune d’entre nous, car ce que nous ressentons et vivons est légitime. Nous sommes mises de côté. Il est inconcevable qu’encore de nos jours des affaires de violences avérées soient classés sans suite.

Je rappelle que rien que pour l’année 2019, 149 féminicides ont eut lieu en hexagone. Que la plupart d’entre elles ont portés plaintes et qu’elles n’ont reçus aucun soutien ensuite.

Il est important de se rendre compte que la place de la femme n’est toujours pas établie dans les consciences.

L’égalité femme-homme ou la journée de la femme vont t-elles réellement régler ce problème ?
Elle va renforcer l’image de la femme dans le couple, les relations, c’est vrai mais elle risque également de creuser les écarts entre l’image fantasmatique de certains homme face à la femme. L’image de la femme douce s’effacera pour laisser place à la femme forte. Certains hommes sont-ils réellement préparer pour ce changement ?

[La culture du viol – #JaiPasDitOui]

Dans l’article que j’ai lu sur le consentement récemment, qui recueille le témoignage de près 100 000 femmes, il est dit que,
accrochez-vous bien, « 90% (soit 86 400 femmes sur 96 000) disent avoir connu une pression pour avoir un rapport sexuel »

Attendez, je vais rajouter des chiffres :

  • 60% (57 600 de femmes) ont connu à un moment donné de leur vie un premier rapport non consenti.
  • 53,2% (51 076 de femmes ) « déclarent avoir fait l’expérience avec un ou plusieurs partenaires d’un rapport sexuel avec pénétration non consentie »
  • 67,7% de ces 53.2% (34 575 de femmes) ont faits l’expérience de faits qui s’apparentent à une agression sexuel ou à un viol.
  • 64,8% de ces 67,7% (33 094 de femmes) expliquent que ça leur est arrivé plusieurs fois.

Si nous Ramenons tous ces chiffres aux fameuses 35 Millions de femmes recensées dans la population française, nous avons 31.5 millions vous avez bien entendus … 31, 5 millions de femmes qui ont connu une pression pour un rapport sexuel au moins une fois dans leur vie… Je vous laisse donc faire le calcul pour le reste.

Pensez-vous qu’il faille instaurer une loi sur le consentement ?

Article sur le consentement

Témoignages de femmes sur Twitter

UN HÉRITAGE A NOS HÉRITIERS

Hello, je vous fais découvrir ou redécouvrir un post que j’avais écrit l’année dernière. Ici aussi il y a un problème récurrent avec les déchets.

J’espère que ça vous parlera.

Je me fonds dans le décor lors d’une sortie rivière à Sainte Rose
Lieu dit « Belle Rivière », Guadeloupe

Ensemble, nous pouvons changer tout ça !

LE JARDIN BOTANIQUE DE DESHAIES, GP

Un petit tour au magnifique jardin botanique pour l’anniversaire du meilleur ami de mon fils.

En pleine sécheresse et en pleine brume de sable, nous avons arpenté la Basse Terre pour découvrir ce bijou.

J’ai eu l’impression de revivre avec toute cette faune !

Nous avons fait une petite balade d’une bonne heure tout en donnant à manger à certains animaux en passant.

Il y a de nombreux coins d’ombres, des bancs avec de très jolies vues !

Des espèces de plantes à découvrir ! Des fontaines, des petites traversée d’eau.

Le jardin est très bien entretenu et les animaux ont l’air super heureux. Ils ne sont pas entassés comme à certains endroits, là, ils sont bien nourris, et j’ai même été étonnés de voir très peu d’enclos, de filets.

Effectivement, seule la volière était bien fermée.

Il y avait tellement d’amour dans ce jardin que j’ai ressenti une paix intense en y sortant.

A la fin du parcours, une boutique avec des boissons fraîches et des encas nous attendaient – ainsi qu’un coin jeu pour enfants, un espace pic-nique et une boutique souvenir.

Quoi de mieux pour se détendre et penser à autre chose après cette période de tensions ?

Vous voulez plus de photos et de vidéos de cette journée ?
Rendez-vous sur mon Instagram dans le highlight « Découvertes »

LE TRAITEMENT CURACNE

Hello, je vous partage ici mon expérience avec Curacné, j’ai pris le temps de regrouper des screenshots de mes anciennes publications Facebook en un article. J’ai vu du vrai changement dès 6 mois. Je vous montre bien évidemment des photos avant/après.

Mon type d’acné était sévère, j’en avais sur le visage, la poitrine et le dos ! De gros boutons blancs, certains noires, infectés, des nodules, des tâches, des cicatrices.

J’avais aussi énormément d’imperfections et des zones d’hyperpigmentation dû à une peau totalement infectée par l’eczéma suite à des allergies, au niveau des jambes, des plis des coudes et genoux et une partie de ma main droite.

Lorsque j’ai commencé ce traitement, c’était évidemment mon dernier recours – 10 ans d’acné – c’était trop. J’ai donc tenté le tout pour le tout !

Si vous avez des questions sur le médicament, les étapes de prétraitements, le fonctionnement du livret, les analyses et la prise de la pilule contraceptive obligatoire ou autres – laissez-moi un commentaire.

Sinon, vous avez toutes les informations médicales nécessaires sur Eurekasante.vidal.fr. Notamment, vous aurez des documents-clé pour le patient, le médecin et le pharmacien – appelés le PGR (plan de gestion de risque) – dû aux caractère restreint et sécurisé de ce traitement.

Le commencement s’est fait en douceur en juin 2018… j’avais patienté 3 mois avant d’avoir un rendez vous avec la dermatologue.

J’ai commencé, avec de faibles doses en fonction de mon poids. 5 mg. Elle m’a donné toutes les informations nécessaires au bon fonctionnement du traitement et m’a prescrit les produits les mieux adaptés pour ma peau.

Elle m’a réellement bien accompagné du début jusqu’à la fin.

*J’ai commencé mon traitement en juin 2019 et non pas en juillet, comme écrit en haut.

PLAGE DE GRANDE ANSE, DESHAIE, GP

Je me devais de partager ce magnifique coucher de soleil de la plage de Grande Anse.

Posée au Karacoli Beach & SPA pour la première fois de ma vie.

Déjà, il faut savoir que ça s’est fait en deux – deux. Tout par d’un message à une amie que je n’avais pas revu depuis un moment, et en 30 minutes, elle m’invite, je me prépare, elle nous récupère avec son fils.

Ce matin là, je m’étais réveillée particulièrement déterminée à me laisser parfumer par un esprit d’excellence. J’étais bien. Et comme quoi l’univers fait bien les choses, j’avais besoin de voir loin. Et clairement, quoi de mieux qu’un bain de coucher de soleil pour ressentir toute cette grandeur ?

Mon moyen pour recharger les batteries !

Et puis, si vous avez suivi mon billet sur la dépression sachez que c’est la même amie qui m’a fait réaliser mon déclic. Sur le fait que je devais me ressaisir et arrêter d’envier les autres femmes qui sont physiquement à l’aise avec leur corps.

Pour être honnête, j’étais toujours avec mon mojito 3 ans plus tard. Je n’en bois plus pour noyer ma peine mais bel et bien parce que les mojito, j’aime ça. Mon petit pêché mignon que je consomme vraiment avec beaucoup de modération.

Je suis beaucoup plus confiante et sereine face à mon avenir. Et, je suis très satisfaite de mon évolution personnelle. Je me sens vraiment différente d’avant et j’ai encore un bon bout de chemin à parcourir. Merci la vie.

LES RECHERCHES DU DR. SEBI

PRÉSENTATION

Alfredo Darrington Bowman, connu sous le nom de Dr. Sebi, était un herboriste et un guérisseur originaire du Honduras. Il affirmait que ses remèdes naturels, holistiques et organiques guérissaient les plus grandes maladies telles le cancer, la drépanocytose ou le sida.
Il est mort à 82 ans, le 6 août 2016 alors qu’il était emprisonné au Honduras.

– Interview Nofi, Dr. Sebi

« Le Dr. Sebi recommande une liste d’aliments à consommer pour que le corps puisse être reconstruit et régénéré.»



Dans cette vidéo, il explique que chaque ethnie a une alimentation spécifique. Certains aliments dont un caucasien aurait besoin n’auront pas les même bénéfices pour un africain, par exemple.

En savoir plus sur le Dr. Sebi avec Grandeur Noire

Le Docteur Sebi a corrélé l’excès de mucus à toutes les plus grandes maladies.

LE RÉGIME ALCALIN DU DR. SEBI


Je me penche sur le sujet, pour vous présenter ce régime alcalinisant. Je tire toutes les informations que j’ai traduis moi-même du site officiel du Dr. Sebi.

En 14 jours



Selon le Dr Sebi,

Des aliments alcalinisants réduiraient l’excès de mucus présent dans l’organisme responsables de maladies telles que le diabète, l’arthrite ou la dépression.

La consommation de certains produits d’origine naturelle produiraient des effets bénéfiques sur le corps et ce sur le long terme.

Son programme permet d’aider les principaux organes à se détoxifier et à purifier le corps dès 14 jours seulement après les premières prises.

Il précise néanmoins sur son site, qu’ – aucune information n’a la prétention de remplacer un traitement donné par un médecin habilité – .


Mangez alcalin et…

Pourquoi ?

Le corps se décompose et les organes s’affaiblissent par son incapacité à trouver des moyens d’évacuer les toxines.

Le colon étant l’organe le plus important, il est nécessaire de le nettoyer par détoxification avant que les maladies ne s’y installent. Si le colon est le seul à être nettoyé, les principaux organes resteront intoxiqués et le corps restera malade.

Toutes les années de toxines devant être évacuées par les principaux organes d’éliminations
– que sont la peau, le foie, les vésicules biliaires, les glandes lymphatiques, les reins et le colon – permettront le rééquilibrage de la balance bio-minéral des africains et descendants d’africains. Les minéraux affaiblis seront remplacés et les tissus endommagés – rongés par les acides – seront régénérés et les maladies traitées.

Soyez sain !


La médecine africaine.

Elle a porté ses fruits dans l’éradication des maladies et a remporté un franc succès à l’instar de la méthode occidental qui même après 400 ans de savoir faire dans la médecine a été très peu efficace.

Il est important de préciser et c’est ce qui fait le succès de son programme que c’est seulement en utilisant des aliments alcalinisants d’origine naturelle que le nettoyage et la détoxification du corps sera possible. Les maladies ne se développant que dans un environnement acide, en effet, l’utilisation des produits non vivants est incohérente avec le traitement des maladies, faisant eux-même parti du même milieu – acide.



Découvrez son guide nutrition…

Légumes

Amarante
Roquette Sauvage
Avocat
Poivrons
Christophine (Chayotte)
Concombre
Pissenlits
Pois Chiches
Fleur de Cactus
Laitue (Toutes sauf Iceberg)
Champignons ( Sauf shitake)
Nopal
Gombo
Olives
Oignons
Fruits de mer
Squash
Tomate Cerises
Tomatillo
Fane de Navet
Cresson
Pourpier

Fruits

Pomme
Banane
Fruits rouges (sauf canneberge)
Melon
Cerises
Groseille
Dattes
Figue
Raison en Grappe
Citron vert
Mangue
Pastèque
Orange de Seville
Papaye
Pêche
Poire
Prune
Figue de Barbarie
Jeune Coco
Corosol
Tamarin

Autres

Thés :
Bardane
Camomille
Sureaux
Fenouil
Gingembre
Framboise
Tilleul

Grains :
Amarante
Fonio
Blé de Khorasan
Quinoa
Seigle
Epautre
Teff
Riz Sauvage

Huiles :
Olives
Coco
Pépin de Raisin
Sésame
Chanvre
Avocat

Aromatiques :
Basilic
Feuilles de Laurier
Clou de Girofle
Aneth
Origan
Sarriette
Estragon
Thym

Épices :
Roucou
Poivre de Cayenne
Piment oiseau africain
Oignon en Poudre
Piment
Sauge

Arôme salé :
Sel de Mer Pure

Arômes Sucrés :
Pure Sirop d’Agave
Sucre de Dattes

Le Dr Sebi préconise
De se rappeler de :
Boire suffisamment d’eau de source par jour
Prendre Dr Sebi CELLFOOD (Marque du Dr Sebi) 1 heure avant un traitement pharmaceutique
De dormir pendant la période de guérison
Avoir confiance en cette liste

D’oublier :
Le four à micro-onde
Les aliments et boissons non listés (surtout pas de transformés)
Les aliments en conserve et sans pépins
Les viandes, les poissons, les produits laitiers, le miel, Les OGM, les sucres blancs et bruns et l’alcool

Et sa gamme de produits alimentaires

Je vous conseille de commander sur le site officiel pour éviter tout risque de contrefaçon !

A retrouver sur le site officiel du Dr. Sebi

Différents avis de clients qui ont commandé (en anglais seulement)
Cure For All Diseases Dr. Sebi Cell Food Unboxing (2016)
My Personal Experiences w/ Dr. Sebi Cell Food Products – 1 Year Update (2019)
DR SEBI PRODUCTS CURED ME – Part 1 (2019)
Why I Stopped Buying Dr. Sebi’s Cell Food Products: Product Review + Health Update ( 2019)
Dr. Sebi’s Cell Food : The Ultimate Experience w/ Uterine Wash & Oil (2020)

Et pour finir, afin d’allier santé et plaisirs, il propose des recettes délicieuses… Je vous partage ici mes 4 préférés :

Les Smoothies du Dr. Sebi


« VEGGIE-FUL » SMOOTHIE

1 Poire épluché et dénoyauté
1/4 Avocat
1/2 Concombre pelé et dénoyauté
1 main pleine de Cresson Sauvage
1/2 verre d’Eau de Source
1 Datte sucrée (ou 1 cuillère à s. datte en poudre) pour le goût


« GREEN DETOX » SMOOTHIE

1/2 Banane (Burro)
1 verre de Salade Romaine
2 – 3 cuillère à s. Jus de Citron Vert
1/2 verre de Thé au Gingembre
1/4 verre de Myrtilles
1/2 verre d’Eau de Jeune Noix de Coco (Jelly)


« TROPICAL BREEZE » SMOOTHIE

1/2 Mangue
1/2 verre de Melon
1/2 Pastèque
1/2 Banane (Burro)
1 verre d’Eau de Jeune Coco ( Jelly)
1 main d’Amarante


« BERRY SORBET »

1/2 verre de Sucre de Dattes
1/2 cuillère à S. Farine d’Epautre
2 verres de Fraises
2 verres d’Eau

*Laissez la Préparation dans le congélateur et sortir 15 minutes avant de servir

Retrouvez toutes ses recherches

LES ATTITUDES A ADOPTER FACE AU TDAH

C’est en passant par de nombreuses difficultés depuis les premiers symptômes de mon fils jusqu’à son traitement que j’ai pu tirer quelques conseils pour garder la tête sur les épaules et ne pas se être en manque de ressources :


C’est une énorme masse d’énergie qui est demandé au tout début (réorganisation). Surtout, si ce n’est pas une habitude. Mais avec du temps et du lâcher prise, il est possible d’y arriver !


Un enfant TDAH a énormément besoin d’attention. Si il n’est pas encore en âge ou a beaucoup de difficultés à exprimer ses besoins, il aura tendance à plus facilement montrer son mécontentement par les pleurs, les cris et des attitudes surdimensionnées.

Mais c’est aussi un enfant serviable doté d’un grand coeur lorsque nous savons gérer ses frustrations. Attention, cependant à sa grande capacité d’absorption d’énergie qui peut jouer sur son comportement.

Comme dans toutes situations délicates, il est primordial de ne pas céder à la panique, ni à la colère. Faire preuve de fermeté et de contrôle est beaucoup plus bénéfique que le craquage.

Pas seulement dans l’éducation, mais aussi dans les démarches auprès des différentes structures pour TDAH. Un parent calme pourra mieux se faire comprendre par les personnels de santé, par exemple.

Le self-control permet d’être plus perspicace dans les démarches, de mieux appréhender et de surmonter les difficultés.


Avec les dernières réformes dans la Santé et l’Education, les professionnels sont surmenés. Leur travail est éprouvant et c’est tout à leur honneur d’avoir effectué des années d’étude pour soigner, éduquer. C’est leur mission, ils sacrifient, une partie de leur temps afin de sauver et/ou améliorer des vies.

Mais, il y a depuis quelques décennies une sorte de ressenti qui s’est installé dans la population envers les médecins ; les gens perdent peu à peu confiance.

Ce sentiment se banalise et se généralise avec les médias qui rapportent des faits divers. Ce phénomène est dû à une poignée de médecins qui manquent cruellement de compassion envers leur patient déjà très peiné par leur état de santé.


Adopter une posture d’empathie – se mettre à la place de l’autre – permets entre autre de :
– faciliter la communication
– instaurer un climat de confiance
– trouver ensemble des solutions adaptées
– temporiser en cas de tensions
– trouver un compromis en cas de conflits


Travailler ensemble est plus bénéfique et moins anxiogène pour un enfant TDAH et son entourage. Cela facilite la recherche de solutions.

Il arrivera un moment où l’entourage s’immiscera dans la vie d’un parent pour donner des conseils et/ou faire part de critiques sur l’éducation de son enfant TDAH.

Telle une goutte d’eau sur une feuille, il faut laisser couler.

Ne pas culpabiliser pour les conséquences qu’engendre les comportements de votre enfant TDAH. Parfois, il vaut mieux s’éloigner de son entourage afin de garder son sang-froid.

L’entourage, sans s’en rendre compte peut créer des tensions inutiles, qui déstabilisera votre moral alors que vous êtes en quête de soutien. Un médecin expérimenté sera parfois plus à même à fournir des pistes (éducation, organisation quotidienne, médication…) qui mèneront vers des solutions à long terme.

A force de persévérance, les résultats seront tôt ou tard visible. Il faut garder espoir.

Ne jamais tolérer le manque de respect même si cela semble anodin.

Avec le temps, l’entourage finira par reconnaître vos forces. Il verra l’investissement et l’énergie engagés dans la recherche du bien-être de votre enfant et vous trouvera courageux.

Ne laisser personne empiéter dans sa vie privée, c’est aussi protéger ses propres intérêts et ceux de son enfant à moins qu’il y ait une urgence. Il est bien aussi de s’entourer de personnes-ressources, qui pourront être en capacité de vous comprendre et de vous épauler dans ce périple.

Ne jamais douter.

Bien que les médecins conseillent et aiguillent sur les meilleures comportements à avoir avec un TDAH. Le parent est en droit de donner et c’est même plus que nécessaire, son ressenti sur ce qui lui paraît acceptable ou pas en rapport avec ses valeurs. Bien qu’il y ait aussi cette crainte de se tromper, élever un TDAH, c’est un peu comme une chasse au trésor ; il faut creuser pour trouver. Si une solution n’est pas adaptée, à force de rééquilibrage, une autre sera trouvée.

Suivre son intuition permets de gagner en assurance. Il vise à mettre en adéquation sentiments et actions. Un parent faisant part de ses convictions avec transparence sans les imposer, aura plus de chance d’être écouté par un professionnel, qui fera en sorte de faire au mieux pour les respecter.

Mais, il arrive parfois que l’intuition soit différente de l’avis du médecin. Il est toujours préférable avant de prendre une décision de :
– se laisser du temps
– faire des recherches sur le sujet
– d’avoir d’autres avis médicaux
– d’avoir d’autres avis objectifs
– poser des questions pour approfondir le sujet avec le médecin
– d’exposer les raisons du désaccord
– de peser le pour / le contre

Trouver un médecin est devenu un parcours du combattant. Les temps d’attente sont longs jusqu’à 6 mois à 1 an d’attente si ce n’est pas plus pour certains professionnels.
Si vous souhaitez avoir l’avis de plusieurs médecin spécialiste pour une inquiétude concernant votre enfant TDAH, vous avez le droit.
Il faut au préalable, aller voir votre médecin traitant pour :
– expliquer votre détresse,
– demander des coordonnées de spécialistes,
– une lettre de recommandation pour chacun d’eux afin de rester dans le parcours de soin.
– que les spécialistes et leurs secrétaires vous prennent au sérieux.


Si votre médecin traitant refuse ou estime que « ça peut attendre au vu de son âge » – gardez votre calme – et n’hésitez clairement pas à changer de médecin.


Préparez-vous et Insistez !
Pour éviter que l’entretien ne cesse au bout de 10 minutes et qu’il ne vous propose un deuxième rendez-vous dans quelques mois, il faut que ce spécialiste puisse avoir un « état concret » et comprendre l’urgence de la situation.
Le but lorsque vous serez en consultation avec le(s) spécialiste(s), est d’avoir le plus de réponses possibles à vos questions et d’obtenir un compte-rendu avec des pistes et/ou un suivi si ce médecin en voit la nécessité.

Quelques astuces :
– faire une liste de questions qui vous permettra de ne rien n’oubliez et de vous y retrouver pendant la consultation.
Soyez transparent et direct, limite insistant afin de lui transmettre votre inquiétude
– Si possible, ramenez tous les documents scolaires (les comptes-rendus des équipes éducatives, cahier de liaison, compte rendu de test avec le psychologue scolaire…) et bilans médicaux,
Expliquez en détails ce qui vous préoccupe ; n’ayez pas peur de décrire le comportement de votre enfant à la maison comme à l’école. C’est la clé pour une meilleure prise en charge.

A chaque diagnostic un deuxième avis
Il est fort probable que le spécialiste ne veuille pas empiéter sur le présent travail d’un collègue avec qui vous avez déjà un suivi. Vous pouvez lui proposer de vous donner en toute franchise son avis comme si vous étiez l’un de ses patients ensuite de lui demander, qu’une copie du compte-rendu de l’entretien soit retransmis à son collègue.

Une fois ce compte-rendu en main, si il est assez pertinent, n’hésitez pas à l’utiliser pour explorer d’autres pistes avec votre médecin spécialiste habituel. Si malgré cela, rien n’avance, changez de médecin !

Vous avez le droit selon l’article L3211-1 de changer de praticien.


Merci de laisser votre témoignage en commentaire afin de compléter cette section.

Nous sommes ensemble.
Amicalement Votre, Mérédith

MON FILS TDAH ET SES AUTRES TROUBLES


Les troubles des apprentissage ou Troubles « DYS » sont des dysfonctionnements dont le TDAH et le trouble du langage (dysphasie) font partis.

Ils peuvent être unique ou être associés entre eux et éventuellement entraîner d’autres difficultés.

« Les personnes ayant un trouble « dys » présentent un dysfonctionnement dans l’acquisition des apprentissages. Elles vont affectées les apprentissages scolaires et peuvent aussi être impactées dans leur vie quotidienne. »

– Dysmoi.fr , Valérie DUBAND

Ou trouble du langage oral.

Mon fils, depuis tout petit présente des difficultés d’élocution. Il ne s’exprimait pas en public avant ses 3ans 1/2 – 4 ans.

C’est à dire que j’étais la seule avec qui il avait une discussion sous forme de syllabes « baba », « papa », « nan », « mamama ». Puis très progressivement, il a fait des petites phrases et d’un coup vers ses 7 ans, il a utilisé du vocabulaire très élaboré pour son âge.

Au début les médecins pensaient à une difficulté de compréhension, car il ne répondait pas spécialement quand on lui posait des questions, mais je pense avec l’assurance et la sociabilisation, il a compris l’importance de la communication. Il n’avait pas envie de parler.

Aujourd’hui, c’est une radio, il pose énormément de questions. Il lui arrive d’avoir du mal à se focaliser sur un sujet à la fois, il passe du coq à l’âne. Il se mélange encore les pinceaux entre le « kr » et le « tr » quand il veut parler trop vite.

Il est toujours en attente d’un suivi avec un orthophoniste, les rendez-vous sont très longs.
Mais bon, le fait de lire des histoires le soir, l’apprentissage de la lecture et de l’écriture l’aide beaucoup.

« La dysphasie est un trouble spécifique qui n’est pas due à une déficience intellectuelle, une malformation oro-buccale ou une paralysie ou une carence affective et/ou éducative ni à un trouble auditif ni à un trouble de la communication. »

– Dysphasie, Passeportsanté.net


Pour en savoir plus sur les autres Troubles des apprentissages et les HP , les troubles dys et la Dysphasie.

Ou TOP. Il ne fait pas parti des trouble des apprentissages mais ceux du comportement.

Ma pédopsychiatre a posé le diagnostic du TOP, car il avait eu des comportements démesurés à l’école ou dans les structures d’accueil comme le HDJ.

Lorsqu’il était en colère ou frustré, souvent parce qu’on lui avait refusé, ou proposé une autre activité, il avait souvent tendance à défier l’autorité.

Cela se traduisait – selon les témoignages des maîtresses – par la fuite, se cacher sous les tables, sortir de la classe et courir dans la cour en dehors des heures de récréations, le chahut dans la classe en renversant – par exemple pour jouer ou pas – le matériel scolaire.

De plus, des paroles inadéquates qui incitent à la violence gratuite et pour les rares fois un passage à l’acte qui bien entendu ont eu des conséquences désastreuses sur sa scolarité.

Les professionnels de santé et scolaires pensaient en premier lieu à un manque lié à l’absence de son père, à la multitude de changements (multiples déménagements, écoles différentes…), à une éducation trop laxiste et dernièrement à la frustration liée à la séparation – avec moi -.

Je pense sincèrement qu’il y avait un peu de tout ça !

Tout est rentré dans l’ordre lorsque il a pris son traitement pour le TDAH.

Le traitement a été radical pour l’aider à canaliser son trouble de l’attention mais il a fallut travailler avec les professionnels de santé (HDJ et pédopsychiatrie, ITEP) pour lui apprendre à mieux gérer ses émotions (frustrations, colères comme exaltations intenses…).

« Pour que son diagnostic soit un trouble oppositionnel avec provocation, le jeune doit manifester quatre symptômes dans ces trois catégories dans ses interactions avec une personne qui n’est ni son frère ni sa sœur. »

– Les troubles du comportement, aboutkidshealth.ca –

Pour en savoir plus sur les troubles du comportement.

« Les parasomnies qui sont des troubles du sommeil associés à des réveils nocturnes mais sans perturbation importante du sommeil ou altération de la vigilance au cours de la journée. Il sont surtout observés chez l’ enfant mais peuvent persister chez l’adulte revêtant un caractère pathologique. »

– Troubles du sommeil, doctissimo.fr –

C’est une question que les professionnels de santé me posaient fréquemment. A t-il un bon sommeil ?
Ma réponse avait toujours été : NON !

Bien qu’il avait un endormissement très rapide à des heures plus ou moins raisonnables, il se réveillait en pleine nuit pour des terreurs nocturnes, des énurésies (incontinences urinaires secondaires – liés à d’autres pathologies – ou non), du bruxisme (grincement des dents), ronchopathie (ronflement) et apnée du sommeil.

Malgré une nuit agitée, mon fils TDAH se réveille toujours très tôt.

« Le fait est que le trouble de l’attention et le trouble du sommeil ont tendance à provoquer les mêmes symptômes. Un enfant qui souffre de TDAH va présenter des dysfonctionnements au niveau opérationnel, exécutif, de l’autocontrôle et de l’éveil, mais c’est également le cas de ceux victimes d’un trouble du sommeil. »

– TDAH ou Trouble du sommeil, dys-positif.fr –

Certains de ces troubles du sommeil se sont estompés très récemment. Lorsque nous avons déménagés en 2019 et surtout après qu’il ait repris l’école plus régulièrement.

C’est en allant voir un pneumologue/allergologue récemment – pour rhinite allergique et suspicion d’asthme – avec un terrain allergique héréditaire, que je lui ai parlé de la ronchopathie et de l’apnée du sommeil.

Un traitement de fond contre les allergies lui a été prescrit et en une semaine, les symptômes d’allergie ont très fortement diminués et avec elle, la disparition totale de l’apnée du sommeil et de la ronchopathie.

« Les troubles respiratoires (tels que l’asthme, les allergies etc.), et les troubles du sommeil sont des affections fréquentes, qui souvent coexistent. »

– Rhinite allergique et apnée du sommeil, allianceapnees.org –


Pour en avoir plus sur les troubles du sommeil , les troubles du sommeil associés au TDAH , les troubles du sommeil associés aux allergies

Tous ces troubles sont propres à mon fils TDAH. J’émets une certaine réserve sur cet article, car ce que j’énumère ici ne permets malheureusement pas de poser un diagnostic fiable. Le suivi en pédopsychiatrie m’a permis de faire le tour de tout ce qui pouvait jouer sur le déficit de l’attention de mon fils. Pour notre cas, c’est le traitement du TDAH et le test de WISC qui nous ont aiguillé sur cette piste. Toutefois, si votre enfant présente au moins l’un de ces troubles de façon récurrente et que vous suspectez un déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, rapprochez-vous de votre médecin généraliste et du CMPEA de votre lieu d’habitation pour un avis médical.

LES PHASES D’ACCEPTATION

J’aime partagé mon expérience.
J’ai constaté que je suis passée par plusieurs phases avant d’accepter la différence de mon fils. Ma question était souvent : « Est-ce normal de ressentir tout ça ? » Au cours de ma quête intérieure, j’ai fait une découverte étonnante sur le processus auquel j’ai fais face. Je suis tombée sur le modèle de Kübler-Ross et les étapes du deuil.

En me penchant, un peu plus sur ce sujet, j’ai pu comprendre ce mécanisme et me rendre compte qu’il était applicable à toute transition de la vie… Comme un parent à qui l’on apprend que son enfant a des besoins particuliers. Ici, je vous parle de ce que j’ai pu ressentir et pourquoi…


« Le docteur Elizabeth Kübler-Ross (décédée en 2004) a été psychologue et spécialiste du comportement. C’est elle qui a présenté les étapes, ou phases du deuil (Déni, Colère, Marchandage, Dépression, Acceptation). Elle a brillé par le coté éthique qu’elle a apporté dans le cadre de l’accompagnement des personnes en fin de vie. »

cdeville.fr


Le Déni. La Fuite.

Mon fils ayant à peine 4 ans à la première équipe éducative, la directrice de MS venait de m’annoncer qu’il lui fallait un suivi en pédopsychiatrie et qu’il me fallait me diriger vers une assistante sociale.

Depuis ce jour, il m’a fallut 1 an avant que je n’entame des recherches.

Pour moi, ce n’est qu’un problème d’éducation, j’étais certainement trop laxiste. Avec le temps ça allait s’arranger.

Je me consolais tant bien que mal sur les forums pour « enfant en crise ». Je refusais de voir que mon fils était différent.

La Colère.

Au début, j’étais en colère parce que j’étais la seule à voir en mon fils plus qu’un comportement.

Ensuite, j’étais en colère parce que j’avais l’impression que ma voix n’était pas assez importante pour être entendue, qu’on ne comprenait pas par quoi mon fils passait.

Et puis, c’était parce que la plupart des personnes en qui j’avais confiance nous avaient abandonné dans des moments très importants…

Et surtout en colère de ne pas pouvoir avoir une vie normale.

J’avais l’impression que je faisais énormément d’efforts et qu’ils ne portaient ses fruits.

La Culpabilité. Le Doute.

Lorsqu’en GS, je devais le récupérer à l’école et qu’il n’avait pas été correct.

Je ressassais continuellement ce qui avait été dit lors de la première équipe éducative (absence de son père, absences en PS, déménagements multiples…).

Je m’en suis tellement voulue jusqu’à ce qu’il ait eu son suivi en pédopsychiatrie à ses 7 ans.
Et puis je me disais que ce n’est pas possible.

J’ai eu un moment de doute où j’étais totalement en désaccord avec ma pédopsychiatre. Dans ma tête, j’étais sûre que mon fils n’était pas différent, qu’il allait changer. J’étais persuadée que ça ira.

La Dépression.

J’ai connu une tristesse énorme, quand j’ai vu mon fils souffrir de solitude lorsqu’il a été déscolarisé en 2018.

On m’a ensuite proposé le traitement.

C’est la période où j’ai vraiment réalisé que j’avais un enfant différent et que ça n’allait pas être du tout facile. Je me sentais toute seule et nulle à ce moment là.

Je n’ai pas trouvé de solutions à proprement dit, mais au fur et à mesure que les démarches avançaient, l’espoir était grandissante.

C’était surtout un état d’esprit que j’ai acquis. Les quelques témoignages sur internet m’ont vraiment aidé à comprendre que je n’étais pas toute seule.

La compréhension des professionnels qui nous encadraient a été un pilier. J’ai gardé en tête que je devais tenir bon pour mon enfant. Et cela a été très positif.

Quand j’ai su qu’il était TDAH, quelques semaines après la prise du deuxième traitement en 2019, je devais me réorganiser petit à petit psychologiquement.

J’ai senti une paix intérieure ensuite, mon coeur était soulagé !

Le fait de savoir m’a permi de comprendre que peu importe les efforts que je pouvais faire, un suivi médical était primordial. C’est en discutant sur mes craintes, mes difficultés que le médecin a pu me proposer de vraies solutions.


Êtes-vous passé par ces phases avant d’accepter que votre enfant soit différent ?
Laissez moi votre témoignage en commentaire.