Pensées #7

Parfois, nous nous devons de nous séparer de certaines personnes, parce que cette relation amicale a fait son temps.

C’est la première fois que je lâche prise sur une situation présente qui me rendait pratiquement malade d’inquiétude, pas plus tard qu’il y a 3 jours.
À essayer de comprendre, à essayer d’essayer, à essayer d’y croire toujours.

C’est ma manière de voir les choses qui font que…,
Pour une fois, je ne suis pas d’accord avec ma propre pensée. J’ai essayé encore et encore et encore de me dire que ce n’est rien, ça va passer. Elle ne s’applique plus ici. Pas après de nombreux signes me disant de ralentir.

Dire stop et partir, c’est faire preuve de respect.
C’est laisser cette relation s’envoler parmis les étoiles et la contempler et se dire à chaque fois :’ j’ai gardé le meilleur de cette relation’
Ou ce ‘Je l’apprécie vraiment beaucoup, c’est pour ça que je me dois d’arrêter tout ça.’

Ça n’enlève en rien l’estime que nous avons pour cette personne.

Et oui, les routes se croisent, se séparent.
Il y a des signes qui ne trompent pas. Prenez-les en compte.
🙂
Bonne journée ❤️

Pensée #6

🌸 Swiper sa vie en mode claire

1h du matin,
il est 1h du matin et j’ai une envie d’écrire !
J’étais pris dans ma routine – Cette routine que je n’aime pas forcément et qui me fait oublier à quel point la vie est belle, La présence de mes ami.es, de ma famille…

Mêlée entre songes et rêves insipides, je me suis rendue compte tout à coup que ma vie manquait de saveurs.
Vous savez j’aime avoir du sens dans ma vie, je n’aime pas les drames, je les fuis comme la peste. Et ces derniers temps, c’était beaucoup ça.
Je me suis enlisée dans une sorte d’espace-temps à gérer des situations – conflictuelles, a essayé d’être tantôt silencieuse face à une situation ou a contrario taper des pieds, des mains pour faire bouger une autre.

J’aime mon petit temps à moi, j’aime lire des mots douceurs, j’aime la tendresse des moments, j’aime profiter du soleil et Pouf, le temps d’un long moment, ça a disparu – mon petit cocon – la petite bulle dans laquelle j’aimais flotter avait éclaté. Et puis la pluie et puis l‘orage…
Je sais, il le faut, j’avais besoin de sortir – encore – de ma zone de confort et j’étais là mise à nue comme un Bernard-l’ermite essayant de trouver en pleine tempête une coquille plus grande.

Et vous savez ce que j’ai appris – Il y a bien des combats qui n’en valent pas la peine – Il faut être égoïste. Pour préserver notre état d’esprit, notre paix intérieure – il faut faire le tri des priorités. Je crois avoir su le faire tant bien que mal. J’ai su me préserver, mon fils, et ça se reflète dans mon quotidien. Mon fils va bien et je me sens bien.

Chercheuse de solutions ? Dans ma vie, c’était souvent ça – il y avait rarement de problèmes. Et quand il y en avait, c’était parce que j’étais trop anxieuse, trop inquiète, trop stressée.

J’ai donc décidé depuis de – swiper ma vie en mode clair – c’était un peu trop sombre à mon goût 😉

Pensées #5

🌸 Quand on est parent d’un enfant avec des besoins particuliers, on encaisse beaucoup. On tâte le terrain, on s’entoure de professionnels avec qui on cherche des solutions, on y va doucement, car ils savent tout autant que moi, d’un jour à un autre, ça peut être tout blanc comme tout noir.

Et puis tu as…

Des étrangers (qui n’ont pas d’enfants en général) qui se permettent de te donner des conseils sur comment élever ton enfant alors qu’ils ne savent pas la complexité qu’impose son trouble,
De ce que tu as pu endurer pour arriver là.

Mais, eux te brandissent sous le nez – LA SOLUTION ! En prétextant que ton enfant n’a rien, « il est normal, il est poli et mignon, en plus »,
EN PLUS ? Limite – Les enfants mignons ne souffrent pas et que ses souffrances ne sont que le fruit de l’imagination.

Sincèrement, restez à votre place.
Soutenez ou fermez-la à jamais,

Je n’ai pas besoin de LA SOLUTION, j’ai juste besoin de moment de répit, qu’on me laisse vivre ma propre expérience et qu’on arrête de me prendre la tête sur la façon dont je m’occupe de mon fils. Sur des croyances qui ne sont pas vérifiées, même pas par leur maigre expérience avec les enfants, ni même par leur faible degré de compréhension d’eux-même.

« Oui, j’étais en colère et j’ai eu besoin de l’écrire pour le faire sortir car je tiens à ma santé mentale.
Je tiens aussi à la manière dont mon système nerveux réponds à ces gens, la santé de mon fils en dépends. »

Je crois que c’est un raz-le-bol accumulé sur une période qui n’était pas de tout repos. Je ne mettrais pas ça sur le compte de 2020, mais plutôt sur le fait que je n’ai pas fini d’apprendre sur comment réagir face à l’adversité de ce monde.

Car je le pense très fort, notre vision du monde dépend de notre état d’esprit. Et tant que notre mindset ne sera pas calibré sur autre chose que le négatif – la vie que nous vivrons ne sera qu’un amas de déception.

En voici une preuve.

Je sais très bien qu’on fait tous des erreurs, qu’il y a des personnes qui reagissent par méconnaissance, par maladresse comme moi avant, mais ça se soigne !

Heureusement que j’ai cette page pour réfléchir et grandir, sinon je ne sais pas où j’en serai… toujours au même stade qu’il y a deux ans ? No way ! 😁

Bien évidemment, je termine cet article avec le sourire aux lèvres car je suis consciente d’avoir une chance incommensurable d’être là ou je suis avec mon fils, – Que dis-je ? – Ce n’est même pas une chance, c’est le fruit d’un travail acharné !

Je suis reconnaissante d’être en bonne santé, d’avoir un toit, d’être prise en charge par des professionnels de santé et d’être entourée de proches aimants qui eux pour le coup ne me jugent « plus » par rapport à mon fils, car ils ont confiance en moi, dans tous les cas, ils ont réellement vu mon combat !

Vraiment, le reste n’a finalement plus d’importance !

C’est parti d’un raz-le-bol et ça se termine sur une douce note d’assurance. Et voilà, il me fallait juste écrire pour aller mieux. 🙃

Pensée #4 Le trouble de l’anxiété

🌸 [Le trouble de l’anxiété sociale ?]

Un trouble que j’ai du mal à gérer quand il apparaît, dont je suis atteinte, dont mon fils est atteint dont mes sœurs sont atteintes.

C’est lorsque tout à coup, on se sent submergé par le nombre de personne autour de soi,
Les interactions sociales sont compliquées,
Les « can-can » des autres épuisent,
Sortir faire juste quelques courses se transforment en panique,
S’ouvrir publiquement relève du parcours du combattant,
Éviter toute situation conflictuelle est devenu la clé de la paix intérieure,

A certaines périodes,
J’ai des bouffées de chaleur, les mains moites et la tête qui tourne mais à d’autres moments et le plus souvent, j’angoisse juste au fait de devoir « sortir ». Angoisse intense, palpitation et puis la fatigue, la fatigue intense.
Quand je n’ai pas le choix, je me laisse « flotter »,
Je me focalise énormément sur mes objectifs pour éviter de regarder ou de croiser le regard des autres, qui pourrait être l’élément déclencheur d’un craquage interne.

Alors que j’ai envie de rester sagement dans ma bulle,
De vivre une vie avec moi-même,
C’est vraiment la sensation extraordinaire de me retrouver seule en plein milieu de la nature qui me fascine et m’apaise le plus. Pour moi, le calme rime avec bonheur et je n’y peux rien.

En même temps, tout va crescendo depuis le covid. D’ailleurs, j’ai enfin réussi à me défaire des infos, à les trier et surtout prendre une belle distance émotionnelle. Mais ce trouble là me suit toujours, et sincèrement, à part être courageuse ou m’enfermer dans mon petit monde, je ne sais pas quoi faire d’autre !

Pensée #3 La Femme Noire

🌸 Pourquoi quand une femme noire dénonce avec conviction, on parle de femme aigrie, énervée ?

« Qu’est qu’elle raconte celle là ? »

Comme si toutes ces années à être transparente dans ce sytème non seulement patriarcal et non seulement fait pour les blancs avaient totalement affecté notre droit à la parole, effacé notre légimité d’être entendues.

Non, pas toutes les femmes noires sont impulsives ou à l’opposé trop doucereuses. Beaucoup d’entre nous sont aussi dotées d’intelligence, d’un esprit critique, de fine stratégie, de force de conviction et dotées d’autres compétences non sexuelles et non liée à une belle « plastique ».

Non, fermer sa bouche n’est pas forcément signe de sagesse, selon les cas, cela peut-être synonyme de « défaite » , « désespoir » , « peur ».

Et non, nous ne sommes pas toutes nées pour juste être la femme d’un homme, tenir une maison, prendre soin des autres au détriment de nous même.

Et puis la femme une fois mère n’est pas plus bête qu’une autre, juste qu’elle fait tout au long de sa vie des choix qui impactera le futur. C’est à dire, sortir d’une matrice familiale, faire le choix du père de ses enfants et ensuite faire leur éducation. Elle forge la conscience des hommes et des femmes qui feront bien ou mal tourner ce monde.

Nous avons nous même été éduquer à avoir des croyances limitées quand à notre champ d’action. Nous croyons à tord mériter les relations désastreuses dans lesquelles nous sommes, parce que nous ne savons pas trop où nous voulons aller.
Ma pensée quand je me perds en amour : Viser grand ou rester célibataire. (Je vais y revenir)
Nous avons le pouvoir de changer la direction de notre vie – maintenant.

Alors vous voyez, même avec le peu de considération que beaucoup nous portent, nous les femmes noires, aussi invisibles que nous soyons, nous faisons aussi ce monde. En plus de raconter notre histoire, nous devons la recoller. En plus de la recoller il faut aussi vivre d’autres histoires.

Laissez nous respirer.

Soutenez ou fermez-la à jamais.

Novembre 2015

Je me souviens, ce soir-là, la rame du rer B s’est arrêtée 10 minutes et je sentais que ce n’était pas normal, quelque chose clochait.
Après avoir serré mon fils contre moi à 21h du soir en le récupérant chez sa nounou, j’allumais la télé et je voyais l’horreur, le drame. J’étais seulement à 2 arrêts au moment où ça s’est passé, c’était suffisant pour me faire comprendre que rien ne valait la vie. Celle de mon fils surtout.

Qui s’occupera de mon fils si je décédais ?


Je me souviens avoir pris le temps d’appeler tous mes collègues de travail – tous sains et saufs –

Quatre mois après je m’envolais pour mon île natale…

Le TDAH a été la goutte d’eau qui a fait débordé le vase, la réalité a été très dure à accepter mais je ne regrette pas aujourd’hui d’avoir choisi mon fils. J’ai décidé de me sacrifier et de faire ce choix difficile que de retourner affronter le déshonneur familial lié à l’échec professionnel et la toute nouvelle tournure que venait de prendre ma vie de maman. Une jeune maman solo d’un enfant avec un handicap neurologique.

Ma perspective d’avenir venait tout à coup de se limiter. Mes premières pensées furent lorsque j’ai dû prendre la décision de tout arrêter : « Que vais-je faire de ma vie ? Je ne suis pas du tout faites pour rester à la maison, pas du tout faite pour être maman à temps plein – ce n’était pas mon but. »

Et puis en regardant ce petit amour sourire chaque jour et s’endormir paisiblement chaque nuit, je compris quelque chose de très important : je serais capable de tout et peu importe mon état d’esprit, ma priorité restera toujours mon fils…

C’est en Novembre 2015 que tout s’est déclenché.

LA PLACE D’UNE FEMME

Je vous partage un article de plus venant de ma page facebook. Je relis souvent ce que j’écris et je pense qu’il était important qu’il soit partagé de nouveau ! Il date du 8 mars 2020.

Devons-nous nous abstenir de parler de nos sentiments ?

L’éducation que nous avons reçu a t-elle une incidence sur la manière que nous avons de communiquer ?

Faut-il contenir nos sentiments face à un homme susceptible ? Faut-il réellement prendre des pincettes pour aborder des sujets sensibles parce que nous sommes des femmes ?

J’étais en train de lire certains articles sur le consentement, les sentiments, beaucoup d’autres mots qui finissent par ‘ent’, tout en prenant un bon thé avant de réaliser que la femme dans cette société n’est toujours pas prise au sérieux.

La femme n’est toujours pas prise au sérieux !

Nous ne sommes pas prise au sérieux quand nous sommes irréprochables, n’en parlons pas quand nous faisons de notre mieux.
Nous n’avons toujours pas le droit de dire « NON » ! Sans que ne se déchaîne des préjugés monstrueux sur notre personne.

« Han cette femme a mauvais caractère »
« Han, elle est aigrie, frigide… »

Pour un « NON » ?

Désolée de vous dire ça mesdames, mais toutes les ethnies, classes sociales, statuts sont touchées.
Femme-boss, femme indépendante, femme célibataire, mère solo, femme mariée, fille , jeune fille …. Qui n’a jamais entendu ou ressentie le malaise se lire sur la tête d’un homme qui s’attendait à ce qu’on lui dise OUI ?

J’ai constaté quelque chose de très intriguant. Quelle est la raison pour laquelle entre femme nous ne nous soutenons pas ?

OKAY, J’ai ma petite idée car j’ai connu cette situation.

Une femme avec un job qui paie bien, bien entourée. Elle est socialement intéressante et s’entoure de personnes à qui elle souhaite ressembler ou qui lui ressemble. C’est compréhensible.
Sommes-nous obligées de traiter de cas soc. celles qui se trouvent à un rang social moins élevé que la notre ? Sommes-nous obligées de mépriser ou d’envier celles qui se trouvent à un rang social supérieure à la notre ?
NON : Inspirons nous ou soyons compatissantes.
J’ai été dans ces deux situations. Je me suis éduquée et j’ai très vite compris l’importance de se serrer les coudes pour les raisons qui vont suivre.

Maintenant, parlons bien.

[L’éducation des filles, ou la loi du silence]


« Tu es une fille, tu ne dois pas faire ceci, tu ne dois pas dire cela »
Cette phrase que pratiquement toutes les mères a inculqué a leur petite fille parce qu’elle même ont connu cette éducation.
Surtout l’éducation à la créole.
Ces femmes, nos mères, nos tantes, nos soeurs, nos grands-mères qui nous ont dit qu’ avoir un mari, des enfants, une maison étaient les choses les plus importantes de la vie d’une femme.
J’ai compris que dans certaines familles, dans beaucoup de famille, il existait cette loi du silence, cette loi qui interdisait aux petites filles, jeunes filles, femmes de parler des abus, des violences qu’elles subissaient.
Combien de fois ai-je lu la souffrance dans certains regards ?
Des femmes qui préféraient se taire que de voir les auteurs d’inceste, leur propre père, oncle, frère, mari ou même fils jugés et condamnés pour des faits très graves.
L’amertume. L’amertume qui me prends.
Elles n’osent pas en parler de peur des représailles de leur propre famille, du déshonneur, parce que c’est l’éducation qu’elles ont reçus. Elles prennent le risque de faire subir à d’autres petites filles, leurs petites filles les même abus.

Pourquoi ne parlent-elles pas ?
AUCUNE SOLIDARITE FEMININE !
Aucune personne pour les soutenir, seulement pour les dénigrer, douter de leur propos. Pourquoi prendraient-elles le risque d’entendre leur propre mère, soeur, tante, celles la même qui ont dit qu’avoir un mari, des enfants, une maison était le plus importante dans la vie d’une femme, leur demander :

« Es tu sûre que tu ne l’as pas cherché ? »
« Es-tu sûre que c’était lui ? »

Uniquement des phrases qui choquent mais qui sont réelles !

J’aimerai dire à toutes ces femmes qui subissent encore des sévices qu’elles ne sont pas toutes seules, qu’il existe des solutions… Il en existe très peu. Mais il ne faut jamais abandonner.
En voyant comment les coupables sont relaxés par manque de preuves. En voyant comment la voix des femmes comptent peu, en voyant comment entre femmes nous nous dénigrons, je me dis que et je comprends totalement leur position de ne rien dire et de continuer leur vie.
Je comprends celles qui se battent et je comprends celles qui ont abandonné en espérant un avenir meilleur.

Ne jugeons pas, mais soyons compatissantes.

Nous avons effectivement été éduqué majoritairement d’une manière assez restreinte mais nous pouvons nous reformater et recréer une éducation basée sur le respect, la communication, la confiance en soi, pas seulement l’excellence mais plutôt l’épanouissement. C’est possible et je vous invite à le faire. N’hésitez pas à envoyer un message en privé.

Je précise quand même que – Ce n’est pas à nous d’être coupable si une personne nous fait du mal. C’est à cette personne d’être jugée et de se faire soigner. Qu’on soit bien clair sur ce point.

[La légitimité des sentiments d’une femmes devient un complexe de plus en plus lourd dans la vision du couple d’aujourd’hui.]

Oui, car avoir des sentiments posent problème. Savoir les exprimer encore plus. Avoir conscience de qui nous sommes, de la force que nous avons, créer des complexes chez beaucoup d’hommes, malheureusement.
Il ne faut pas être trop intelligente, pas trop en dire sur comment nous voyons le monde sinon nous risquons de ne pas rester en couple. Il faut savoir être bonne et intelligente Petite pensée pour Lyvia Cairo – FR qui a traité ce sujet 😉

Certains hommes sont impressionnés, d’autres complexés, je ne sais pas, faut-il vraiment choisir entre être une femme-trophée ou être une femme sous-estimée de nos jours ?

Heureusement que tous les hommes n’ont pas eu la même éducation. Il existe des hommes bons, respectueux de la femme, Comment les reconnaître ? Avec le temps, avec l’intuition ? Je ne saurais pas vous dire !

Enfin bref, C’est un autre sujet.

Mais force est de constater qu’il est compliqué de se faire une place dans ce monde machiste. A tel point que beaucoup de femmes avant nous ont dû se battre pour se faire entendre devant un gouvernement composé majoritairement d’hommes.
Il y a moins d’un siècle de cela , une femme n’avez pas le droit à un compte en banque à son nom (1965), ou le droit de vote sans l’accord de son mari (1944).
Nous les femmes françaises, nous étions les propriétés de nos parents puis celles de nos maris et je ne parle pas des autres cultures.

Il est important d’éduquer les nouvelles générations de femmes à dire NON, comme il est important d’éduquer les hommes à bien se comporter.
Il est important de donner une voix à chacune d’entre nous, car ce que nous ressentons et vivons est légitime. Nous sommes mises de côté. Il est inconcevable qu’encore de nos jours des affaires de violences avérées soient classés sans suite.

Je rappelle que rien que pour l’année 2019, 149 féminicides ont eut lieu en hexagone. Que la plupart d’entre elles ont portés plaintes et qu’elles n’ont reçus aucun soutien ensuite.

Il est important de se rendre compte que la place de la femme n’est toujours pas établie dans les consciences.

L’égalité femme-homme ou la journée de la femme vont t-elles réellement régler ce problème ?
Elle va renforcer l’image de la femme dans le couple, les relations, c’est vrai mais elle risque également de creuser les écarts entre l’image fantasmatique de certains homme face à la femme. L’image de la femme douce s’effacera pour laisser place à la femme forte. Certains hommes sont-ils réellement préparer pour ce changement ?

[La culture du viol – #JaiPasDitOui]

Dans l’article que j’ai lu sur le consentement récemment, qui recueille le témoignage de près 100 000 femmes, il est dit que,
accrochez-vous bien, « 90% (soit 86 400 femmes sur 96 000) disent avoir connu une pression pour avoir un rapport sexuel »

Attendez, je vais rajouter des chiffres :

  • 60% (57 600 de femmes) ont connu à un moment donné de leur vie un premier rapport non consenti.
  • 53,2% (51 076 de femmes ) « déclarent avoir fait l’expérience avec un ou plusieurs partenaires d’un rapport sexuel avec pénétration non consentie »
  • 67,7% de ces 53.2% (34 575 de femmes) ont faits l’expérience de faits qui s’apparentent à une agression sexuel ou à un viol.
  • 64,8% de ces 67,7% (33 094 de femmes) expliquent que ça leur est arrivé plusieurs fois.

Si nous Ramenons tous ces chiffres aux fameuses 35 Millions de femmes recensées dans la population française, nous avons 31.5 millions vous avez bien entendus … 31, 5 millions de femmes qui ont connu une pression pour un rapport sexuel au moins une fois dans leur vie… Je vous laisse donc faire le calcul pour le reste.

Pensez-vous qu’il faille instaurer une loi sur le consentement ?

Article sur le consentement

Témoignages de femmes sur Twitter

Pensée #1 UN HÉRITAGE A NOS HÉRITIERS

Hello, je vous fais découvrir ou redécouvrir un post que j’avais écrit l’année dernière. Ici aussi il y a un problème récurrent avec les déchets.

J’espère que ça vous parlera.

Je me fonds dans le décor lors d’une sortie rivière à Sainte Rose
Lieu dit « Belle Rivière », Guadeloupe

Ensemble, nous pouvons changer tout ça !

LE JARDIN BOTANIQUE DE DESHAIES, GP

Un petit tour au magnifique jardin botanique pour l’anniversaire du meilleur ami de mon fils.

En pleine sécheresse et en pleine brume de sable, nous avons arpenté la Basse Terre pour découvrir ce bijou.

J’ai eu l’impression de revivre avec toute cette faune !

Nous avons fait une petite balade d’une bonne heure tout en donnant à manger à certains animaux en passant.

Il y a de nombreux coins d’ombres, des bancs avec de très jolies vues !

Des espèces de plantes à découvrir ! Des fontaines, des petites traversée d’eau.

Le jardin est très bien entretenu et les animaux ont l’air super heureux. Ils ne sont pas entassés comme à certains endroits, là, ils sont bien nourris, et j’ai même été étonnés de voir très peu d’enclos, de filets.

Effectivement, seule la volière était bien fermée.

Il y avait tellement d’amour dans ce jardin que j’ai ressenti une paix intense en y sortant.

A la fin du parcours, une boutique avec des boissons fraîches et des encas nous attendaient – ainsi qu’un coin jeu pour enfants, un espace pic-nique et une boutique souvenir.

Quoi de mieux pour se détendre et penser à autre chose après cette période de tensions ?

Vous voulez plus de photos et de vidéos de cette journée ?
Rendez-vous sur mon Instagram dans le highlight « Découvertes »

LE TRAITEMENT CURACNE

Hello, je vous partage ici mon expérience avec Curacné, j’ai pris le temps de regrouper des screenshots de mes anciennes publications Facebook en un article. J’ai vu du vrai changement dès 6 mois. Je vous montre bien évidemment des photos avant/après.

Mon type d’acné était sévère, j’en avais sur le visage, la poitrine et le dos ! De gros boutons blancs, certains noires, infectés, des nodules, des tâches, des cicatrices.

J’avais aussi énormément d’imperfections et des zones d’hyperpigmentation dû à une peau totalement infectée par l’eczéma suite à des allergies, au niveau des jambes, des plis des coudes et genoux et une partie de ma main droite.

Lorsque j’ai commencé ce traitement, c’était évidemment mon dernier recours – 10 ans d’acné – c’était trop. J’ai donc tenté le tout pour le tout !

Si vous avez des questions sur le médicament, les étapes de prétraitements, le fonctionnement du livret, les analyses et la prise de la pilule contraceptive obligatoire ou autres – laissez-moi un commentaire.

Sinon, vous avez toutes les informations médicales nécessaires sur Eurekasante.vidal.fr. Notamment, vous aurez des documents-clé pour le patient, le médecin et le pharmacien – appelés le PGR (plan de gestion de risque) – dû aux caractère restreint et sécurisé de ce traitement.

Le commencement s’est fait en douceur en juin 2018… j’avais patienté 3 mois avant d’avoir un rendez vous avec la dermatologue.

J’ai commencé, avec de faibles doses en fonction de mon poids. 5 mg. Elle m’a donné toutes les informations nécessaires au bon fonctionnement du traitement et m’a prescrit les produits les mieux adaptés pour ma peau.

Elle m’a réellement bien accompagné du début jusqu’à la fin.

*J’ai commencé mon traitement en juin 2019 et non pas en juillet, comme écrit en haut.